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Jour 93 - 2 mars 2011

Vous ne vouliez pas manquer ça... c'est bien !  Commençons par Agua Azul, la chute la plus loin du camping.  Il s'agit d'une impressionnante série de belles cascades rugissantes se déversant dans des vasques les unes dans les autres, d'un beau bleu turquoise.  C'est assez spectaculaire car, comme pour Hierve de Agua, les eaux laissent des dépots de calcaires dans ces étants naturels qu'on nomme "gours" en terme géologique.  Cette belle coloration de l'eau s'harmonise tellement bien aux verts de la végétation environnante.  La brise constante et le son aquatique inépuisable contribuent à faire de cet emplacement, sans aucun doute, un des spectacles naturels plus beaux et inoubliables de la République Mexicaine. 

Il y a un sentier qui monte pendant 1 km le long des cascades.  Il y en un autre aussi qui s'enfonce plus loin dans la forêt où il y aurait d'autres cascades encore plus spectaculaires, dont un "escalier" continu d'eaux qui se jette dans la rivière Tulija en formant un des plus beaux rideaux d'eau.  Mais il nous a été déconseillé d'y aller.  Donc on se limite au sentier sécuritaire.

   
   
   
   

Misol-Ha, que nous faisons au retour vers le camping, n'est pas aussi spectaculaire au niveau "cascades", quoique la chute de la rivière Tzaconeja fait environ 35 mètres (114,8 pieds) de haut.  Par contre, il y a une grotte située derrière la chute et qui est accessible par un petit sentier aménagé. 

Mais attention... ça mouille ! 

Somme toute, une belle petite journée dans la moiteur des eaux bleues. 

 

Jour 94 - 3 mars 2011

Il a plu cette nuit et tout le terrain est détrempé.  Mais ici, avec la chaleur, ça ne sera pas long que tout va sécher.  Journée repos au camping Maya Bell car demain on reprend la route pour descendre à Chetumal.  J'en profite donc pour relaxer, faire un petit barda dans la roulotte tandis qu'André s'occupe de changer ses bearing sur la roulotte.  Et c'est cette journée que je me suis déguisée en photographe attitrée du camping - loll.

Avant de quitter le Chiapas, je voulais vous parler de la croix des mayas qu'ils appellent Yaxche ou Yakch'e.

Cette croix ne symbolise pas du tout le Christ comme on l'entend dans notre religion catholique.  Chez les mayas Tzotzils, la croix c'est le symbole préhispanique oui, mais c'est pour eux "l'arbre de vie", comme je l'ai mentionné plus tôt. Cet "arbre de vie" représente l'axe du monde autour duquel s'organise les 4 points cardinaux (est, ouest, sud, nord) mais aussi les 4 saisons (printemps, été, automne, hiver), 4 entités (ciel, enfer, bien, mal) et les 4 éléments (eau, terre, feu, air).  Le centre où se relie les branches correspond à la Terre comme univers cosmique mais également comme "la croisée des chemins", le point de rencontre, le centre et l'axe de tout. Cette croix, normalement verte, est souvent faite de bois de la famille des Ceiba Pendrata (kapokier ou fromager ou bois coton) et repose toujours sur un socle.  (notre guide sur la photo)

Jour 95 - 4 mars 2011

Re-départ, direction Bacalar dans l'État de Quintana Roo.  Nous n'avons que 550km à faire et sur une belle route.  En principe on doit camper au Cenote Azul Trailer Park .  Mais une fois rendu, on ne trouve plus le camping... on "tourne en rond" avec nos VR dans des rues vraiment étroites, pour finir par s'informer.  Un type nous dit qu'il est fermé et une autre, une demoiselle, nous indique un endroit "en bas de la côte".  On y va pour trouver un champ de poules sur le bord de l'eau.  On peut tout de même constater qu'il y a déjà eu un camping ici mais le délabrement est tellement avancé, que plus rien n'existe. À même ce champ, il y a une maison... je devrais plutôt dire une barraque.  La dame est à laver et le monsieur fait du hamac.  Il ne daigne pas se lever et c'est à peine s'il répond aux demandes de nos hommes.  Il exige, sans même lever la tête, $170 pesos pour qu'on stationne sans service aucun. 

À part la beauté de l'eau toute bleutée au bord duquel ce terrain délabré est situé, il n'y a rien d'invitant à rester ici mais ça pourrait tout de même aller pour une nuit. André aimerait rester pour la magnifique vue qu'on a sur la mer, LUI et ELLE ne veulent pas car ils ne trouvent pas la place sécuritaire et moi j'ai décidé de ne pas me prononcer, au grand dam de mon homme.  Alors on reprend la route sans visiter le Cenote Azul finalement.  Mais après coup, on se rend compte qu'à moins d'avoir pris l'avion, on n'aurait pas pu vraiment apprécier le cenote.  On remonte donc le petit boulevard à l'envers car nos VR ne peuvent pas tourner à droite, le chemin étant un cul de sac.  Même en tournant à gauche, on doit monter sur le parapet du centre mais heureusement il n'est pas haut. 

On se rend donc à la baie de Calderitas au Yax-Ha Resort.  Comme le camping se trouve au nord de Chetumal, on traverse le centre-ville, car encore une fois, le "vilain Garmin"  de notre couple-accompagnateur, qui était ce jour là chef de file, le dirige au coeur de la ville.  Mais il n'y a pas de trouble à traverser Chetumal, même un vendredi !   J'dois même dire que Chetumal, qui veut dire "place du bois rouge", est de peu d'intérêt.  Comme il y a beaucoup de bois qui l'entoure (acajou, zapote, bois de rose, etc...) c'est le principal matériau ici pour la construction en plus d'être une industrie locale.  Comme les immeubles ici sont de bois, bâtis surtout avant l'ouragan Janet de 1955 et qu'un autre ouragan de catégorie 5, Dean, a égalment touché Chetumal en 2007... ben disons que la ville a un aspect assez délabré.

Une fois sorti de la ville, on se remet à tourner en rond pour trouver le camping.  Mais on fini par y arriver... et on s'installe.  Il s'agit d'un camping au bord de la mer aussi mais ce n'est pas un cenote*.   Beau camping, bien aménagé - comme un fort avec son artillerie - et fort agréable heureusement.  Ça nous console de l'avoir chercher - loll.

   
   
* Cenote: ce sont des gouffres ou des puits naturels remplis d'une couche superficielle d'eau douce mais parfois aussi d'une couche inférieure qui elle est d'eau de mer (s'ils communiquent avec l'océan, évidemment, par des failles). Certains sont à ciel ouvert comme le Cenote Azul que je viens de mentionner et d'autres sont au fond d'une grotte comme vous verrez plus tard. Ils sont produits par un phénomène de dissolution ou d'effondrement de terrains tandis que d'autres peuvent être l'effet d'un météorite tombées il y a des millions d'années. Lorsque l'orifice d'un cenote est située au dessous de la surface d'un plan d'eau (lagune, lac, mer), il apparaît sous forme d'une tache de couleur plus foncée ; on parle alors de blue hole (trou bleu) ou black hole (trou noir) selon la couleur perçue. Comme vous l'aurez deviné, Cenote Azul est un blue hole. Les Mayas considéraient ces puits comme un moyen de communication avec les dieux de l'inframonde, le gouffre représentant une bouche. Selon sa provenance, certains cenotes étaient utilisés comme réserve d'eau douce, mais aussi comme lieu de culte dans lesquels on pouvait se purifier, y jeter des offrandes ou des victimes sacrificielles. (photo aérienne de Cenote Azul à Bacalar - pas de moi - prise sur site publicitaire)

Jour 96 - 5 mars 2011

On repart !  De Chetumal on veut se rendre à Paa Mul où on a un terrain de camping en vue..  Comme on arrive à la hauteur de Tulum à l'heure du dîner, on en profite pour s'arrêter, dîner et visiter Tulum avant de se rendre à notre camping.  Le terrain de stationnement des Ruines de Tulum accepte les VR.

Tulum !  quoi en dire...  Tulum sur la plage ?  Non, sérieusement, Tulum veut dire "forteresse" mais anciennement les Mayas l'appelait Zama ou Cité de l'Aube car effectivement c'est l'endroit rêvé pour observer un lever de soleil sur la mer turquoise. 

Il est vrai que l'emplacement est idyllique, se mirant dans les eaux turquoises de la mer des Caraïbes.  Pas étonnant que Tulum atteigne une renommée internationale attirant des milliers et des milliers de touristes que les iguanes, sentinelles immobiles de la cité, regardent stoïquement.  En effet, partout sur le terrain on rencontre de ces petites bêtes innoffensives.   L'architecture de la plupart des temples, à la facture grossière, reflète une nette décadence.  Il se dégage de cette maladresse apparente une humanité émouvante, qui contribue beaucoup au charme du lieu... si on s'y arrête pour y penser !  Les monuments sont petits en comparaison à d'autres sites;  la forme des structures s'inspire plus de la hutte traditionelle (choza) en comparaison des grands palais royaux de Palenque ou Chichen Itza (que nous verrons plus tard).  Et c'est compréhensible si on pense que Tulum était "un port" de l'époque maya où transitait le commerce maritime. Ici, les ornements sont surtout peints et très peu sont gravés dans le stuc... donc il n'en reste plus grand trace.  On a prêté de nombreuses identités à ce curieux personnage apparaissant sur presque toutes les façades de Tulum.  Semblant vouloir piquer une tête dans les eaux toutes proches, il dégringole cul par-dessus tête au-dessus des portes principales, mains jointes et coiffé d'une sorte de tiare.  Ça devait être un de ces antiques plongeurs qu'on retrouvent maintenant à Acapulco et qu'on nomme clavadistas - lolll.  Associé au maïs et au culte de Vénus, on l'identifie également au dieu des Abeilles, protecteur des marchands dans cette zone productrice de miel.  Ce n'est pas laid Tulum, mais non... mais après Palenque, disons que ce n'est pas éloquent, c'est tout !

C'est sous un soleil ardent que nous visitons Tulum...  on débute la visite en traversant un étroit passage creusé à même la muraille, un mur d'enceinte de 3 à 5 mètres (10 x 16,5 pieds) de haut délimitant un espace rectangulaire de 380 mètres par 165 mètres de large (1247 x  541 pieds).  Ces fortifications trahissent l'insécurité régnant dans la région avant l'arrivée des Espagnols car aux coins on peut apercevoir les tours de guet.   J'aurais aimé vous détailler les temples mais j'ai serpenté dans un sentier aménagé et sur les pelouses environnantes à la recherche d'un point d'ombre et d'une place à photographier.  Je ne me suis pas vraiment attardée aux temples et à leurs significations.  Comme je disais, les structures étaient plus des résidences, de dignitaires peut-être, mais surtout c'était une citadelle de garde.  C'est au retour que j'ai lu qu'il y avait le Templo de los Frescos, possiblement une autre résidence;  le Castillo qui a été tellement remanié qu'on n'est plus certain de sa structure originale et le Templo del Dios Descendente qui conserve le plus bel exemple de "dieu descendant" dans une petite niche façonnée dans la toiture.  Mais bon...  je vous mets les photos en vrac car je ne sais quoi est quoi.  Mais, comme je savais que Tulum n'était pas aussi grandiose qu'ailleurs, je n'ai pas été déçue vraiment car j'y allais pour "la vue".  Ce aspect là de Tulum est l'attraction numero uno comme vous le verrez dans les 2 dernières photos.  À n'en pas douter et les gens savent en profiter... eh jewish... je n'ai pas apporté mon maillot !!!

   

Après cette visite, on se rend au Paa Mul Trailer Park qui n'est pas très loin.  Il n'y a pas grand chose à dire sur Paa Mul si ce n'est que cet endroit fut un foyer de relations commerciales du temps des Maya.  En fait c'est toute la côte qui le fut puisqu'il y était facile d'amarrer les bateaux.  Les exportations transitaient par cette côte (sel, miel) mais surtout les importations (cacao, jade, plumes vert-dorées du quetzal, l'obsidienne, etc).  Faut comprendre que les bijoux servaient de troc ainsi que les couteaux rituels.  Toute cette côte regorgent de belles plages pour ceux qui ont besoin de s'évader de leur train-train quotidient ou fuir le dur hiver québécois - lolll.  Les humains ne sont pas les seuls à profiter de ces plages.  Entre mai et juillet, les tortues viennent pondre leurs petits.

On y restera 3 jours pour visiter la région de Playa del Carmen et il va s'en dire qu'on rencontre quelques québécois déjà installés pour leur hiver sur ledit camping.  Compte-tenu de ce que je viens de dire, il n'est pas surprenant de les retrouver ici, le temps d'une pause de froidure - lolll.  Playa del Carmen aussi était un endroit de prédilection pour les mayas car sa situation géographieque y était propice.  Maintenant, ce sont les bateaux de croisière qui y viennent "décharger leur cargaison" de touristes. Playa del Carmen est sans contredit une station balnéaire internationale ayant la capacité hôtelière pour accueillir 400,000 touristes en haute saison.  Alors oui, cette ville déborde de vie... en autant qu'on aime cette vie !  Personnellement nous préférons les coins plus "sauvages" mais pas nécessairement moins touristiques - loll.

 

Jour 97 - 6 mars 2011

C'est dimanche et on décide d'aller visiter Cozumel, signifiant "terre des hirondelles ou lieu des oiseaux" en prenant le bateau à Playa del Carmen.  On vient à Cozumel pour la plongée sous-marine et le magasinage... deux activités que je ne pratique pas - lolll.  Mais on nous en a tellement parlé, que nous tenions à la voir cette île de 48km de long par 16 km de large.  Cozumel possède un seul village, San Miguel, où y vivent les 80,000 habitants, le reste de l'île étant fait pour le touriste américain surtout.

On prend le traversier et dès que je mets les pieds sur le débarcadère, j'ai détesté la place.  Des boutiques, des boutiques, des boutiques... des restos, des restos et encore des restos.  On s'arrête aux premiers 50 pieds et on demande les forfaits offerts pour "plonger sans se mouiller" afin de voir ce supposé fond de mer. Il y a un sous-marin qui part dans 40 minutes mais nous sommes à 4km de la jetée où la Cie Atlantis a ses départs et on doit être là 10-15 minutes avant.  On réserve nos billets et on se met à marcher... que dis-je... à courir !  car c'est jour de la famille à Cozumel et il y a un défilé dans la rue principale qui empêche les taxis de nous y amener.  Comme nous sprintons chacun à notre rythme, dans le sens inverse du cortège, un moment donné LUI, qui était le dernier, a réussi à héler un taxi.  Il me ramasse en passant et comme nous arrivions presque à l'endroit désigné, on a également pris André en charge.  Ben mosus... on a dû attendre 20 minutes avant de pouvoir embarquer à bord d'un bateau d'abord pour nous rendre à notre sous-marin par la suite.

Le sous-marin est bien aménagé avec bancs et hublots pour tous.  On est un peu "oppressé" car c'est étroit et on sait qu'on va plonger à 100 pieds au fond de la mer.  Mais ELLE ne nous a pas accompagné cette fois.  Elle est demeurée au premier débarcadère où il y a plein de boutiques et de restos.  Elle n'aura sûrement pas le temps de s'ennuyer - loll.  On plonge, 20 pieds...  on ne voit pas grand chose... on plonge encore, 40 pieds...  on voit bien le fond de la mer mais tout est "uniforme" et les poissons, si petits, semblent complètement perdus dans cet océan.  On plonge encore, 60 pieds... oui on voit des coraux mais là encore sans grande variation de couleur.  On plonge jusqu'à une centaine de pieds (120 je crois) ben là on ne voit plus rien - lolll.  En remontant, on pense que finalement on va pouvoir mieux photographier cette supposée luxuriante et colorée faune aquatique...  ben oubliez ça !!!  André pense que le fait qu'il ne faisait pas soleil, que ça a influencé la perception.  Décevant en terme de photographie mais comme je n'avais jamais vu de "fond de mer", ça m'a tout de même contenté même si mes photos sont médiocres.  J'ai quand même de bons souvenirs dans ma tête.

On revient en taxi rejoindre ELLE et on se paie un bon dîner au resto.  Ce n'était pas le choix qui manquait - loll.  On vérifie l'heure du départ de la navette pour retourner "en ville", ce qui nous donne une heure à magasiner pour ne rien acheter - lolll.

Jour 98 - 7 mars2011

On commence à être pas mal fatigués et André suggère une journée de repos.  Nous on veut aller sur la plage, bien traquille, y relaxer et refaire le plein d'énergie.  LUI et ELLE préfère retourner à Playa del Camen car ils y étaient allés il y a une vingtaine d'années et voulaient probablement se remémorer de vieux souvenirs - loll.  Alors pour aujourd'hui, chacun de son côté.

En parlant avec des québécois sur le terrain de camping, on avait informé André qu'il y avait une route "derrière Tulum" si je peux dire et qui menait à plusieurs entrées de restos, d'auberges, d'hôtels et qu'on pourrait avoir accès à la beach.  Alors on se dirige justement là et on se trouve une belle petite place pas mal du tout. Comme nous sommes tôt, je déjeune d'une belle assiette de fruits malgré que j'avais mangé à la roulotte mais je ne voulais pas m'asseoir sous la palapa du restaurant sans consommer quelque chose... et de la bière à 9h00 le matin, pas trop bon pour l'estomac - lolll. Pendant que je déjeune, André va prendre sa marche "photographique" et moi je lis.  Eh oui... j'y ai pensé !!!  Quand arrive midi, une grosse ondée nous tombe dessus et les préposés à cet hôtel-restaurant s'empressent de tout entrer sous un immense palapa.  On en profite pour dîner, brochette de poulet garnis d'un tas de légumes et riz.  Super bon ! 

On retourne digérer sur la plage, puisque l'ondée est passée et vers 4h00, on revient à la roulotte, douche et notre petit 4 à 7 quotidien.  Ben... écoutez ça...

Quand LUI et ELLE ont voulu partir pour Playa del Carmen, le camion n'a pas démarré.  Encore la fameuse batterie.  Alors il boost sa batterie à nouveau avec sa génératrice (ça prend tout de même du temps), sort en ville acheter une autre batterie et reviennent dîner à la roulotte.  Ils rencontrent un français qui leur dit que la plus belle plage du coin se trouve à Akumal.  Pourtant Akumal nous avait été présenté comme une route non-sécuritaire par un campeur.  Ils n'ont pas dû se rendre compte que c'était à la même place ou alors ils n'ont pas entendu ou cru ce campeur.  Alors ils repartent vers Tulum (dans la même direction que nous finalement) pour s'apercevoir que oui c'est beau à voir, mais ils ne peuvent pas s'y baigner car trop de roches.  Ils reviennent donc au camping déçus et ayant, somme toute, perdu leur journée.  C'est la vie !

Comme je dis souvent... demain est un autre jour... on reprend la route pour Cancun.  Allez-vous nous accompagner ?  Alors cliquez...

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